Depuis son apparition, chaque propriétaire de volaille a pris conscience des conséquences qui peuvent se produire si l’on ne prévient pas cette maladie mortelle. La grippe aviaire, ou ce que l’on appelle aussi la grippe des oiseaux, est la première cause de mortalité des poulets de chair en Asie et dans certaines régions du monde.
La grippe aviaire a débuté en Chine et est devenue une maladie répandue pour les poulets de ce pays, anéantissant ainsi plus de millions d’entreprises avicoles et laissant l’industrie du poulet à un point dévastateur. Le problème avec la grippe aviaire est qu’elle peut non seulement affecter les oiseaux mais aussi les humains, ce qui rend la maladie plus dangereuse pour diverses vies. Elle peut se transmettre de poulet à poulet, de poulet à personne, de personne à personne, de personne à poulet, etc. C’est pourquoi les autorités des secteurs de la santé prennent cette grave question en main et exercent une surveillance stricte.
La grippe aviaire n’est pas seulement une maladie sous-jacente à un rhume typique.
C’est plus que cela. En fait, elle peut tuer tout un élevage de volailles en une semaine. Si elle est transmise à une personne, elle peut être plus mortelle car une personne peut interagir avec des centaines de personnes en une journée sans même s’apercevoir qu’elle est devenue le parfait porteur de la maladie. Pire encore, cette maladie n’est pas une maladie difficile. Elle peut toucher tout le monde, y compris les enfants.
La période d’incubation, si elle est transmise à l’homme, n’est pas exacte mais comme le montrent les archives, il peut s’écouler entre trois et cinq jours entre l’exposition au virus et la maladie. D’ici là, la personne présentera des signes et des symptômes similaires à ceux du rhume, comme de la fièvre, de la toux, un mal de gorge et des douleurs musculaires. Parfois, la seule chose qui pourrait indiquer si la personne a la grippe aviaire est qu’elle souffre de conjonctivite.
Si la personne qui a été touchée et qui a présenté les signes et symptômes mentionnés ci-dessus a ignoré les indications, cela peut entraîner une gravité de la maladie. La personne commencera alors à souffrir d’une pneumonie virale et, à terme, d’une détresse respiratoire aiguë, qui est la cause la plus fréquente de décès parmi les maladies liées aux oiseaux.
Mais cette crise pandémique peut être évitée dans une large mesure si certaines précautions sont prises et si toutes les personnes concernées coopèrent aux mesures prises par les autorités.
Grâce à une surveillance approfondie, l’OMS (Organisation mondiale de la santé) contribue à l’élimination de la maladie. Elle peut ainsi remonter à la source de l’infection et retrouver ceux qui ont été touchés par la grippe. Ils confirmeront les cas de maladie et le nombre de décès connus. Une fois que les responsables de l’OMS auront découvert l’étendue de la proximité de la maladie, ils mettront la zone en quarantaine.
Ceux qui se trouveront dans la zone ne seront pas autorisés à la dépasser et ceux qui voudront y entrer seront interdits. C’est pourquoi les fonctionnaires concernés doivent être suffisamment responsables pour apporter des données fiables, sinon il y aurait des erreurs de calcul qui pourraient avoir pour conséquence que davantage de poulets et de personnes soient touchés au lieu d’être sauvés.
La nouvelle s’étant répandue dans le monde entier, le gouvernement participe également de manière stricte à l’observation du virus s’il y a des cas de contamination dans sa communauté. Ce sont les habitants qui doivent être plus vigilants, car ce sont eux qui seront les plus touchés.
Leur communication et leur participation constituent l’outil le plus important pour évacuer la présence de cette maladie et rendre l’élevage de poulets plus sûr, tant pour les poulets que pour les propriétaires.

